Rencontre / débat
5 oct.

La science a mauvais genre...

Le Cnam et France Télévisions vous convient à la projection en avant-première du documentaire La science a mauvais genre.

Une femme scientifique

Thématique(s)

  • Sciences de l'environnement
  • Sciences de l'ingénieur
  • Sciences de la Terre et de l'univers, de l'espace
  • Sciences de la vie et de la santé
  • Sciences exactes
  • Sciences humaines et sociales
  • Sciences numériques
  • Sciences participatives

Le Conservatoire national des arts et métiers et France Télévisions vous convient à la projection en avant-première du documentaire La science a mauvais genre.

Alors que ce sont les sciences qui déterminent grandement ce que seront nos futurs modes de vie (intelligence artificielle, biologie, nouvelles technologies, énergie, environnement...) et qui offriront les meilleurs emplois de demain, les femmes y sont encore très minoritaires. Minoritaires au niveau des études (moins de 30% d’ingénieures, 15% de mathématiciennes), ou, même lorsque les étudiantes sont les plus nombreuses comme en science de la vie, minoritaires dans les postes les plus élevés (25% de professeures de médecine femmes).

Laisserons-nous le futur être dessiné majoritairement par les hommes ?
Laisserons-nous les femmes se couper des meilleurs emplois de demain ?
Il n’existe pourtant pas de fatalité.

Mais bien une urgence comme le constate sans appel Cédric Villani, médaille Fields 2010, en introduction du documentaire : « En mathématiques, si nous ne faisons rien tout de suite, le combat est perdu ! » s’alarme-t-il. Stéréotypes, sexisme, « plafond de verre » ou « plancher collant », manque de modèles..., les raisons sont nombreuses. 

Les quatre jeunes femmes scientifiques que nous suivons, sont pourtant allées au-delà. Solène Lallart, ingénieure en génie mécanique sur les Chantiers de l'Atlantique ; Mathilde Le Moullec, chercheuse en biologie près du cercle polaire ; Agathe Begault, développeuse en informatique, et Zoé Pelta, étudiante à l'école Polytechnique, filmées sur leurs lieux de travail et dans leur vie quotidienne, nous racontent leur passion pour les sciences, les difficultés spécifiques qu’elles ont rencontrées parce que femmes, et leurs espoirs de solutions.

Leur histoire est complétée par d’autres jeunes femmes qui nous expliquent comment apprendre à coder peut transformer un avenir professionnel ; et illustrée par des expériences menées au CNRS par Pascal Huguet, durant lesquelles nous voyons, littéralement, les stéréotypes sur les sciences et les femmes à l’œuvre dans les cerveaux. 

Ces stéréotypes sont alors expliqués et démontés par Isabelle Collet, spécialiste en sciences de l’éducation, qui nous raconte comment ils se sont constitués à rebours de la réalité historique et comment lutter contre, dès les petites classes. Car pour arriver enfin à la parité dans les sciences, il existe de nombreuses solutions, simples et efficaces, comme le montre l’exemple des universités scandinaves.

La science a besoin des femmes !

Un documentaire réalisé par Laure Delalex. Écrit par Thomas Lévy et Laure Delalex
Une coproduction About Premium Content – J2F Production. Un film produit par Candice Souillac et Emmanuelle Guilbart
Avec la participation du Centre national du cinéma et de l’image animée, de la RTS – Radio Télévision Suisse
et de France Télévisions

Programme

 Mot d’accueil :

• Olivier Faron, administrateur général du Cnam
• Catherine Alvaresse, directrice des documentaires de France Télévisions
• Laure Delalex, auteure et réalisatrice du documentaire La science a mauvais genre
• Candice Souillac et Emmanuelle Guilbart, productrices du documentaire La science a mauvais genre
 
La projection du documentaire La science a mauvais genres
suivie d’un échange questions/réponses avec le public, en présence de :

• Catherine Alvaresse, directrice des documentaires de France Télévisions
• Isabelle Collet, docteure en science de l’éducation et spécialiste des problèmes de genre dans les sciences
• Laure Delalex, auteure et réalisatrice du documentaire La science a mauvais genre
• Clotilde Ferroud, professeure des universités au Cnam, vice-présidente recherche Comue HESAM Université, vice-présidente du CA du Cnam et chercheuse au laboratoire Génomique, bioinformatique et chimie moléculaire du Cnam
• Solène Lallart, ingénieure en génie mécanique et membre de l’association Elles bougent
• Thomas Levy, auteur du documentaire La science a mauvais genre

Informations pratiques

Lieu

Musée des arts et métiers

Publics concernés

15 - 18 ans, 18 - 25 ans, 25 ans et +

Capacité

200 personnes max.

Organisé par

Agnès Cléquin

J2F Production

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