L'ARCHÉOLOGIE DU GOÛT
Les premiers habitants de la Martinique également nommé la civilisation du manioc amer importe, cultive, transforme et consomme de façon ingénieuse.
- Sciences humaines et sociales
Avec
- Vivé Parc Caribéen de la vie amérindienne de CAP Nord Martinique > Archéologue, médiatrice scientifique et culturelle
Fil conducteur :
- Physique chimie (cuissons, techniques de conservation, modes de consommation)
- Sciences humaines et sociales approches historiques et culturelles (héritage)
Présentation
Fête de la science 2026
Thème : « Saveurs savantes »
Titre du projet : L’archéologie du goût
CAP Nord Martinique à travers l’archéologie du goût propose de découvrir comment les premiers habitants de la Martinique cultivaient, transformaient, conservaient et consommaient les ressources alimentaires de leur environnement.
À partir des données archéologiques, le projet met en lumière l’ingéniosité des sociétés amérindiennes, notamment autour du manioc amer. Cette plante, toxique à l’état brut, nécessitait des techniques précises de râpage, pressage, tamisage et cuisson afin de devenir un aliment consommable. Le public découvrira également les procédés de fermentation liés à la fabrication de l’ouïcou, boisson traditionnelle à base de manioc.
Le projet se décline en trois volets complémentaires :
Saveurs et ingéniosité amérindienne : découverte des techniques de transformation, de cuisson, de conservation et de fermentation du manioc, à travers les objets et gestes associés : râpe à éclats de jaspe, matapi, tamis, platine à manioc et vases en céramique.
Archéologie du goût : approche historique et sensorielle des plantes et aliments d’origine amérindienne, tels que le manioc, le maïs, le cacao, le piment, la tomate, la patate douce ou l’ananas. Une boîte à senteurs, des dégustations et des jeux permettront d’explorer les saveurs, l’origine des plantes et leur diffusion dans le monde.
Matjoukann Kannari – Dans mon coui : mise en valeur des héritages amérindiens encore présents dans les pratiques alimentaires martiniquaises, à travers les objets, les recettes, les plantes, les techniques culinaires et le partage du repas.
Ce projet croise les sciences physiques et chimiques avec les sciences humaines et sociales, afin de montrer que l’alimentation constitue un patrimoine vivant, porteur de mémoire, de savoir-faire et d’identité caribéenne
Informations pratiques
Publics concernés
6 - 11 ans, 11 - 15 ans, 15 - 18 ans, 18 - 25 ans, 25 ans et +